Les mariages sont célébrés par la mairie du lieu de domicile ou de résidence de l’un(e) des futurs(es) époux/épouses.
Dossier à remplir
Retrait du dossier uniquement en mairie. Attention, pour que votre dossier soit accepté, les 2 futurs époux doivent se présenter avec les documents remplis et signés.
Une pièce d’identité (original + photocopie, carte d’identité ou passeport)
Une copie intégrale d’acte de naissance datant de moins de 3 mois.
Un justificatif de domicile (facture d’eau, d’électricité, de gaz, avis d’imposition, titre de propriété ou encore quittance d’assurance logement) de moins de trois mois à son nom
Les photocopies recto/verso des pièces d’identité ( ou passeport ) des témoins + justificatif de domicile de moins de trois mois à leurs noms.
Acte de naissance de l’enfant en commun des futurs époux de moins de trois mois, ainsi que le livret de famille si existant.
Copie de pièce d’identité recto/verso (passeport, titre de séjour).
Une copie intégrale d’acte de naissance de moins de 6 mois.
Certificat de capacité matrimoniale délivré par le consulat ou l’ambassade.
Certificat de coutume délivré par le consulat ou l’ambassade.
Réserver une date
Pour réserver une date de mariage les futurs époux doivent déposer le dossier de mariage complet au moins un an avant la date du mariage et jusqu’à 2 mois avant la date souhaitée.
Attention : la date de mariage ne pourra être fixée qu’après le dépôt du dossier COMPLET
Prendre rendez-vous
L’accueil pour préparer un dossier de mariage en mairie se fait uniquement sur rendez-vous en ligne (ATTENTION ce service de prise de rendez-vous en ligne n’est pas fait pour les demandes de passeport ou de carte d’identité) . Si vous ne pouvez pas prendre rendez-vous en ligne, vous pouvez toujours le faire en téléphonant au 01 30 78 25 80. Attention aux délais de traitement, pensez à faire votre demande à l’avance.
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Publication de mariage dans la gazette de Bougival
Dans chaque Gazette de Bougival, nous publions les mariages célébrés à la mairie de Bougival et ce, seulement après votre accord en complétant le formulaire ci-dessous.
Les informations recueillies sur ce formulaire sont enregistrées par le service Communication de la Ville de Bougival dans un fichier informatisépour la gestion des demandes de publication de mariage dans la gazette. Elles sont conservées pendant 1 an et sont destinées uniquement au service Communication. Conformément à la loi « informatique et libertés » et au Règlement Général sur la Protection des Données, vous pouvez exercer vos droits d’accès, de rectification, d’effacement, d’opposition et de portabilité de vos données en contactant notre Délégué à la Protection des Données à l’adresse suivante : correspondant.cnil@agglovgp.fr
Droit de visite et d’hébergement en cas de séparation des parents
Vérifié le 24/08/2022 – Direction de l’information légale et administrative (Première ministre)
En tant que parents séparés, vous vous interrogez sur le droit de visite et d’hébergement ? Ce droit consiste à recevoir à votre domicile (dans la plupart des cas) votre enfant selon une périodicité convenue ou définie. Vous pouvez le fixer de manière amiable ou, en cas de désaccord, faire appel au juge aux affaires familiales. Dans l’intérêt de l’enfant, le juge peut refuser le droit de visite et d’hébergement au parent qui n’exerce pas l‘autorité parentale.
Au cours de la procédure de divorce par consentement mutuel, vous pouvez vous mettre d’accord pour fixer les conditions du droit de visite et d’hébergement de votre enfant.
Si vous êtes en cessation de communauté de vie (c’est-à-dire que vous ne cohabitez plus depuis plus d’1 an et que vous avez l’intention de vous séparer), c’est à vous d’organiser vous-mêmes les conditions du droit de visite et d’hébergement.
Vous pouvez formaliser votre accord dans un écrit que vous devez signer.
Si vous vous séparez et que vous n’étiez pas mariés, vous pouvez organiser vous-même les conditions du droit de visite. Il est conseillé de formaliser un accord signé par les 2 parents.
Vous pouvez également demander au juge aux affaires familiales d’homologuer votre accord à l’aide du formulaire suivant :
Formulaire Requête conjointe aux fins d’homologation d’une convention parentale
En cas de désaccord, que vous soyez mariés ou non, vous devez saisir le juge aux affaires familiales (tribunal judiciaire) pour fixer les conditions du droit de visite et d’hébergement de votre enfant.
Le juge peut organiser le droit de visite et d’hébergement aussi bien chez un parent ou chez l’autre, ou opter pour une résidence alternée.
Le droit de visite consiste à pouvoir rencontrer votre enfant au domicile de l’autre parent ou dans un lieu neutre déterminé (par exemple : parc, espace de rencontre dédié à cet effet).
Le droit d’hébergement consiste à accueillir (de jour comme de nuit) votre enfant chez vous pendant une période déterminée. Ce droit peut s’effectuer selon des formules différentes :
La semaine chez un parent et 1 week-end sur 2 chez l’autre parent avec partage des vacances scolaires
1 semaine chez un parent, et 1 semaine chez l’autre parent avec partage des vacances scolaires
15 jours chez un parent, 15 jours chez l’autre parent avec partage des vacances scolaires
1 mois chez un parent, un mois chez l’autre parent avec partage des vacances scolaires
Si votre enfant réside habituellement chez vous, que vous déménagez, vous devez l’informer préalablement de votre déménagement.
Si vous ne respectez pas cette obligation, vous pouvez être puni de 6 mois d’emprisonnement et d’une amende pouvant aller jusqu’à 7 500 €.
Le changement de résidence est également un motif pour demander la révision du droit de visite et d’hébergement.
À noter
seul un juge peut, dans le cadre de mesures de protection des victimes de violence, autoriser le parent à ne pas révéler son adresse.
Si vous bénéficiez d’un droit de visite et d’hébergement et si vous empêchez l’autre parent d’exercer ces droits, il pourra porter plainte. Celle-ci doit être portée devant le procureur de la République du tribunal du domicile de l’enfant.
Vous pouvez alors être sanctionné pour non-représentation d’enfant.
Le fait d’empêcher l’autre parent d’exercer son droit de visite et d’hébergement est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende.
À savoir
le fait que l’enfant ne souhaite pas retourner chez l’autre parent ne dispense pas le parent chez lequel il se trouvait à le restituer conformément au droit de visite et d’hébergement fixé par le juge. S’il n’y procède pas, il pourra être sanctionné.
Lorsque la remise directe de l’enfant à l’autre parent présente un danger pour l’un d’eux, c’est le juge qui l’organise. Il peut prévoir qu’elle s’effectue dans un espace de rencontre qu’il fixe, ou avec l’assistance d’un tiers de confiance (un parent, une assistante sociale,…).
Vous pouvez modifier les conditions du droit de visite et d’hébergement (exemple : vous souhaitez accueillir votre enfant sur une période plus longue).
Si les conditions du droit de visite et d’hébergement ont été fixées par le juge, le parent qui souhaite en modifier les conditions d’exercice doit s’adresser au juge aux affaires familiales avec le formulaire suivant :
Formulaire Demande au juge aux affaires familiales (autorité parentale, droit de visite, pension alimentaire…)
Le droit de visite de l’un des parents peut être supprimé par le juge si l’intérêt de votre enfant le justifie (en cas de violence, délaissement…).
En cas de violences conjugales
Le droit de visite de l’un des parents peut être suspendu par le juge dans le cadre de la mise sous contrôle judiciaire du parent auteur de violences conjugales.